Bienvenue au Centre d'Application et de Prévision Climatologique de l'Afrique Centrale - Institution Spécialisée de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale.
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Le CAPC-AC est une institution spécialisée de la CEEAC, localisé à Douala au Cameroun. Créé le 25 mai 2015 par la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de la CEEAC, il a pour mandat de contribuer à la mise en place de la politique communautaire de la CEEAC dans le domaine du climat. Le CAPC-AC a pour mission de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des États membres en matière de prévisions climatiques et météorologiques. Bien que le centre ait déjà entamé ses activités, il est encore en phase de mise en place institutionnelle. Le recrutement du personnel clé, y compris le Directeur du centre, reste à effectuer , et le centre n'a pas encore été officiellement inauguré.
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Le CAPC-AC est une institution spécialisée de la CEEAC, localisé à Douala au Cameroun. Créé le 25 mai 2015 par la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de la CEEAC, il a pour mandat de contribuer à la mise en place de la politique communautaire de la CEEAC dans le domaine du climat. Le CAPC-AC a pour mission de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des États membres en matière de prévisions climatiques et météorologiques. Bien que le centre ait déjà entamé ses activités, il est encore en phase de mise en place institutionnelle. Le recrutement du personnel clé, y compris le Directeur du centre, reste à effectuer , et le centre n'a pas encore été officiellement inauguré.
Atelier Régional de Formation sur la Prévision des Précipitations Extrêmes et des Inondations
L’atelier régional de formation sur la prévision hydrométéorologique des précipitations extrêmes et des inondations s’est ouvert le 7 septembre 2026 à Douala au Cameroun. Coorganisée par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et le CAPC-AC, cette formation de cinq jours a réuni météorologues et hydrologues des onze États membres de la CEEAC, marquant un engagement fort de la sous-région pour le renforcement de ses capacités en prévision hydrométéorologique.
La cérémonie d’ouverture a rassemblé le Coordonnateur du CAPC-AC Joël-Urbain TETEYA, le représentant de la Commission de la CEEAC Ngaryamngaye SEMINGAR, et le représentant du Climate Prediction Center de la NOAA Miliaritiana ROBJHON, en présence du Dr Pierre Kamsu de l’ACMAD.
Le Coordonnateur du CAPC-AC, M. Joël-Urbain TETEYA, a rappelé que le Centre est une institution spécialisée de la CEEAC. Il a d’abord remercié les autorités camerounaises, particulièrement celles de la région du Littoral, pour avoir accepté d’accueillir ces travaux d’échanges techniques et de renforcement des capacités des acteurs de l’Afrique Centrale. Il a salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, UCAR et la NOAA, avant de remercier les participants et les délégués des États membres, soulignant que leur présence témoigne d’un intérêt croissant pour l’amélioration des connaissances sur les manifestations du temps, du climat et de l’eau.
M. Miliaritiana ROBJHON, représentant du Directeur adjoint du Climate Prediction Center de la NOAA, a remercié le Cameroun d’accueillir ces travaux et salué le CAPC-AC ainsi qu’UCAR. Il a rendu hommage aux instructeurs venus d’ACMAD, du Centre AGRHYMET et de l’ANACIM qui animeront l’atelier. Il a exprimé ses vœux pour un atelier productif qui contribuera à l’amélioration des services météorologiques et hydrologiques afin de protéger les vies humaines et les économies des nations de la région.
Représentant la Commission de la CEEAC, M. Ngaryamngaye SEMINGAR a exprimé la gratitude de la Communauté envers le Bureau International du Climate Prediction Center de la NOAA et le Programme de Coopération Volontaire de l’OMM pour leur volonté de renforcer les services hydrométéorologiques dans la sous-région. Il a témoigné de la reconnaissance de la Communauté à l’endroit des partenaires techniques et financiers qui soutiennent continuellement les autorités régionales. Rappelant que l’atelier met l’accent sur la prévision des précipitations extrêmes et des événements hydrologiques, il a exprimé le vœu que ces travaux contribuent au renforcement de la coopération entre la Commission et ses partenaires en vue de la mise en œuvre de projets plus ambitieux pour la région.
L’atelier a débuté par deux journées consacrées aux Systèmes d’Information Géographique (SIG), avec une prise en main approfondie du logiciel QGIS pour le géotraitement des données et la production cartographique appliquée à la communication du risque. La troisième journée a abordé une thématique en plein essor : la prévision des inondations par intelligence artificielle et apprentissage automatique, incluant le réapprentissage des modèles, leur validation et leur application en temps réel.
Les travaux se sont répartis ensuite en sessions parallèles. Les météorologues ont approfondi la prévision des précipitations extrêmes à l’échelle intra-saisonnière, tandis que les hydrologues ont suivi un module dédié à la gestion des ressources hydriques et aux risques de crues. La semaine s’est conclue par des projets de groupe et leur restitution en plénière.
L’atelier a bénéficié d’experts de renommée régionale et internationale. Miliaritiana Robjhon de la NOAA a conduit les modules sur les SIG et la prévision des inondations par intelligence artificielle. Le Dr Pierre Kamsu-Tamo d’ACMAD et Mory Touré de l’ANACIM du Sénégal ont animé le volet sur la prévision intra-saisonnière. Les sessions hydrologiques ont été encadrées par Mohamed Hamatan et Arsène Kiena du Centre AGRHYMET, Romaric Ntchantcho du CRECC et le Dr Bienvenu DINGA de la direction générale de l’Hydrologie au Congo Brazzaville.
À l’issue de cette formation, les participants ont acquis des compétences renforcées pour mettre en œuvre la prévision des précipitations extrêmes en temps réel, exploiter les outils d’intelligence artificielle appliqués aux inondations et communiquer efficacement sur les risques auprès des décideurs et des populations. L’enjeu central a été de traduire ces acquis en actions concrètes de réduction des risques au bénéfice des communautés les plus exposées de la sous-région.